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Les MBA mobilisés pour les jeunes d’Afrique

Qui a dit qu’en étant étudiant, vous ne pouviez pas changer le monde ? Nathalie Nuttin, professeur d’anglais aux MBA ESG et Maire Adjointe dans la ville de Bussy Saint-Georges, en est convaincue avec son projet « 1 enfant, 1 pinceau, 1 projet ». Accompagnée par des élèves bénévoles de différents MBA de l’école, ils ont réussi à réhabiliter 4 toilettes ainsi qu’installer 6 points d’eau potable dans l’école primaire Phare située à Grand Bassam en Côte d’Ivoire, et ce n’est que le début de leurs actions.

Des toilettes ? Pourquoi faire ?

Vous saviez qu’1 personne sur 3 dans le monde n’a pas accès à des toilettes possédant un système d’évacuation ? On pourrait se dire « et alors ? ». Pourtant, le manque d’accès à l’assainissement est un des facteurs majeurs qui mène à la dysenterie, une diarrhée virulente qui ne tue pas moins de 760 000 enfants de moins de 5 ans selon l’Organisation Mondiale de la Santé. Mais ce n’est pas le seul argument. En effet, outre l’amélioration nette du niveau d’hygiène, la dignité humaine des jeunes filles est préservée grâce aux installations qui leur assurent l’intimité nécessaire.

Un pari fou

C’est en mars 2021 qu’1 enfant, 1 pinceau, 1 projet a vu le jour. À la base, ce projet était un concours de dessin à destination des enfants de l’orphelinat Enfance Meurtrie sans Frontière situé à Grand Bassam dont l’objectif était d’apporter des cadeaux, par le biais d’une collecte, aux enfants ayant dessiné les plus belles esquisses. Mais ce projet pris un autre tournant. En effet, amoureuse de la Côte d’Ivoire, Nathalie Nuttin parraine depuis plusieurs années une famille ivoirienne pour les soutenir dans l’éducation de leurs enfants. Mais elle voulait agir à plus grande ampleur. C’est en pleine pandémie qu’elle va réussir. Une vingtaine d’étudiants issus de différents MBA se sont intéressés au projet. L’objectif était de pouvoir financer la réhabilitation de 4 toilettes et l’ajout de 6 points d’eau potable à plus de 4625 km, dans l’école primaire nommée Phare, à Grand Bassam. Un pari difficile mais pas impossible.

Une réussite loin d’être sans fuite

Une fois l’équipe bénévole montée, les premières idées pour développer le projet et lui donner plus d’ampleur ont fusé. Cependant, une problématique subsistait. Comment faire pour récolter de l’argent et surtout comment susciter l’envie aux autres de participer et donner pour cette cause ? Une recherche de sponsors à longs termes ainsi qu’une cagnotte en ligne ont été mises en place en toute autonomie par les bénévoles. Malgré ces initiatives, le moyen de paiement proposé pour la cagnotte n’a pas eu grand succès. L’équipe ne s’est pas découragée et à la suite de cela, une sortie pour aller à la rencontre des parisiens dans le VIème arrondissement a été organisée. Manque de chance, ce jour-ci était également celui de la remise des diplômes de nos étudiants. Cela a donc été reporté.

Un beau tuyau et de belles perspectives

En dépit de ces péripéties, les fonds ont réussi à être récoltés. « Ça partait plutôt mal mais j’y croyais, je sentais tous les élèves derrière l’idée. Et j’ai eu la chance d’obtenir le soutien immédiat d’une jeune bienfaitrice. » Nathalie Nuttin, enseignante et fondatrice du projet 1 enfant, 1 pinceau, 1 projet. En effet, Jacqueline TRAN, fraîchement diplômée d’un MBA Gestion des patrimoines et souhaitant faire carrière dans l’humanitaire, a généreusement fait don d’une somme permettant de financer la totalité du projet. Mais l’esprit de solidarité ne s’arrête pas là : Pierre-Marie, étudiant en MBA 1 e-business et stratégie digitale, a pris l’initiative de poster le projet sur sa page LinkedIn, ce qui a éveillé l’intérêt d’une soixantaine de personnes, prêtes à marcher dans les rues de Paris pour les aider lors d’une prochaine collecte de fonds. De futures belles rencontres et échanges fructueux sont donc à prévoir.

Un projet contre 1 sourire

Les photos qui suivent sont celles du fruit d’un travail d’équipe entre futurs professionnels et professionnels. Initiatives, persévérance et engagement ont mené à ce qu’en 3 mois, les fonds nécessaires soient récoltés, en 2 mois, des travaux soient réalisés et en 1 journée, 400 sourires nous remercient du fond de leurs cœurs.

Merci les MBA ESG ! Les toilettes ont transformé véritablement la vie des enfants. En plein cour, les enfants couraient chez eux pour se soulager, désormais, c’est plus facile. L’eau potable est également très appréciée, les enfants ne demandent qu’à boire depuis la fin des travaux.

Directrice de l’école primaire Phare.

Les compteurs remis à zéro

L’équipe bénévole ne compte pas en rester là. Ce n’était que la première étape ! Le prochain volet consiste à la création d’un potager biologique pour une pouponnière dans le nord de la Côte d’Ivoire. Effectivement, il n’est pas rare qu’une femme meurt en couche, laissant un père perdu et démuni face à la situation. La pouponnière aide alors le père en élevant le bébé venant de naître, jusqu’à l’âge maximum de 2 ans et demi. Le projet consiste donc à créer un potager biologique qui permettrait d’assurer une autonomie alimentaire autant pour les pensionnaires que pour le personnel de la structure. Maïs, arachide, soja, patate, tomate, il y en aura pour tous les goûts. D’autre part, les bénévoles souhaitent aller plus loin. D’un simple projet, ils souhaitent devenir une association humanitaire à part entière au sein des MBA ESG. Un bel objectif à termes !

Tenté par cette belle expérience ?

Si les projets humanitaires vous passionnent et si vous souhaitez mettre à contribution vos talents pour la bonne cause, n’hésitez pas à rejoindre l’équipe de bénévoles. Des prochaines collectes de fonds auront lieu via notamment une distribution de cartes postales provenant directement de la Côte d’Ivoire, fournies par Nathalie. Si vous avez des anciens livres, une collecte sera également organisée pour alimenter un fond de bibliothèque dans l’école primaire. « Nous formons les leaders de demain, et l’aide humanitaire est, en filigrane, au centre des cursus proposés. Je sais avec confiance que nous pouvons compter sur nos élèves pour l’élaboration de futurs projets. » Nathalie Nuttin, enseignante et fondatrice du projet 1 enfant, 1 pinceau, 1 projet.